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lundi 25 janvier 2010



Une maison,
Une forteresse,
Une tour,
Une promesse

Derrière le verre d'un fenêtre j'aperçois un lustre,
Ses contours se dessinent,
Mais toi tu n'est pas là.

Je t'attendais, comme tout les jours
Au coin de cette rue dont le nom, toujours m'échappe
Je t'y attendais,
Comme avant,
Au bord de la fenêtre.

Mais aujourd'hui c'est des cries que j'entends,
Ta maison est en feux,
Ta maison est partie,
Je n'ai plus qu'une image,
vague, toujours
Presque un dessin
Seulement

Ta maison à brulé et toi tu est partie
Peut-être dans les flammes
Peut-être pour une nouvelle vie
Pourtant à mes yeux le résultat est même

Chaque jour devant le vide je continu à t'espérer
Chaque jour sans rien devant moi je regarde le lustre.


Une autre photo, encore de cet été, un autre poème que je viens de créer. Comme d'habitude je l'ai écrit direct sur blogger, sans trop penser, comme d'habitude j'ai pas trop relu, mais bon j'espère que c'est par trop mauvais. Des fois je me dit que tout ces poèmes ils faudrait que je les prennent en notes, si jamais mon blog disparraissait il m'en resterait ainsi une trace!

dimanche 17 janvier 2010





mardi 12 janvier 2010





« Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste de monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des évènements. »
                                                          
                                             -Paul Auster
                                       Extrait de la chambre dérobée

dimanche 3 janvier 2010





La vieille maison abandonnée

Le mur est gris, la tuile est rousse,
L'hiver a rongé le ciment ;
Des pierres disjointes la mousse
Verdit l'humide fondement

La porte où file l'araignée,
Qui n'entend plus le doux accueil,
Reste immobile et dédaignée
Et ne tourne plus sur son seuil.

Les volets que le moineau souille
Détachés de leurs gonds de rouille,
Battent nuit et jour le granit,
Les vitraux brisés par les grêles
Livrent aux hirondelles
Un libre passage à leur nid !

De la solitaire demeure
Une ombre lourde d'heure en heure
Se détache sur le gazon :
Et cette ombre, couchée et morte,
Est la seule chose qui sorte
Tout le jour de cette maison !

A l'heure où la rosée s'évapore
Tous ces volets fermés s'ouvraient à sa chaleur,
Pour y laisser entrer, avec la tiède aurore,
Les nocturnes parfums de nos vignes en fleur.

La mère de sa couche à ces doux bruits levée,
Sur ces fronts inégaux se penchait tour à tour,
Comme la poule heureuse assemble sa couvée,
Leur apprenant les mots qui bénissent le jour.

Moins de balbutiements sortent du nid sonore,
Quand au rayon d'été qui vient la réveiller,
L'hirondelle au plafond qui les abrite encore,
A ses petits sans plume apprend à gazouiller.

Et les bruits du foyer que l'aube fait renaître,
Montaient avec le jour, et dans les intervalles,
Des aboiements du chien qui voit sortir son maître
Les Claviers résonnaient dans le chant des cigales.

Alphonse de Lamartine (1790 - 1869)


mercredi 28 octobre 2009



La magie de la photo...




Dans de magiques rectangles,
Je regarde le monde d'un tout autre façon.

Et hop j'appuie sur un bouton
Clic

Ce moment je le garde en mémoire
Sur un petit morceau de papier
En couleur ou en noir et blanc

Cet instant
Capté au moment,
Reste, figeant
Et les autres peuvent le voir, tout comme moi, éreintant

Magie, cette image, la même que celle du rectangle

Ha la technologie
De rien à une pellicule et d'un pellicule au papier

Magie, cette image, la même que celle du rectangle

Pour la vie, seulement
Pour toujours, énormément!








mardi 27 octobre 2009

Un collier







samedi 24 octobre 2009

Il a neigé aujourd'hui